Un nul olympien d'anthologie ! ( OL 5 - 5 OM )

Un nul olympien d'anthologie !    ( OL 5 - 5 OM )
Dans un match complètement dingue, Lyonnais et Marseillais n'ont pas réussi à se départager (5-5 !), en clôture de la 13e journée de Ligue 1. On en a pris plein les yeux, mais au final, ce nul n'arrange personne.

Pas de round d'observation dans ce choc olympien. D'entrée de jeu, Miralem Pjanic fait entrer Gerland en fusion. Suite à une mauvaise relance plein axe d'Hilton, le Bosniaque, qui arrive lancé, contrôle de la poitrine puis frappe en force sous la barre, ça va trop vite pour Steve Mandanda (1-0, 3e). Aussitôt l'engagement effectué, l'OM réagit par l'intermédiaire de Niang qui croise du gauche, mais Hugo Lloris a la main ferme. En revanche, quelques instants plus tard, le portier de l'OL est trop court et ne peut que dévier dans ses filets une puissante tête de Diawara sur corner (1-1, 12e).


Et ce premier quart d'heure de folie va s'achever en feu d'artifice par un festival signé Sidney Govou. Après un beau mouvement collectif, l'international français part balle aux pieds de sa propre moitié de terrain, se joue facilement - peut-être trop - de l'arrière-garde phocéenne et conclut d'une belle frappe du gauche (2-1, 14e). Magnifique. Le « Sid » répond sur le terrain à tous les détracteurs qui pointaient ses déboires extra-sportifs. Présent dans les travées de Gerland, Karim Benzema a dû apprécier cet exploit individuel.


Lloris relance tout...

Lyon pense regagner les vestiaires avec un but d'avance, quand Cheyrou décoche une frappe flottante du droit que Lloris juge mal et détourne dans son but (2-2, 44e). Une fébrilité étonnante et inquiétante en vue des matches de barrages de l'équipe de France face à l'Irlande, les 14 et 18 novembre. Dès le retour des vestiaires, Baky Koné jette un froid en donnant pour la première fois du match l'avantage aux Marseillais d'une géniale déviation de l'extérieur du droit sur un bon centre du gauche d'Abriel (2-3, 47e).


Bien en place, l'OM prend alors les commandes du jeu et est tout près de faire le break. Suite à un joli mouvement, Brandao se retrouve seul face à Lloris qui se rachète en réalisant une superbe parade (54e). Ce n'est que partie remise pour le Brésilien qui fait exploser de bonheur le banc marseillais en déviant parfaitement un corner d'Abriel (2-4, 80e). Là encore, réponse immédiate.

Lisandro sonne la révolte

Lisandro Lopez résiste à la charge d'Hilton et pique son ballon du gauche juste au-dessus de Mandanda (3-4, 81e). Puis l'OL va bénéficier d'un penalty suite à une main d'Heinze. Lisandro se charge froidement de la sentence pour s'offrir le doublé (4-4, 84e). C'est de la folie et ce n'est pas fini !


A la 90e, Michel Bastos redonne l'avantage à l'OL au terme d'une superbe action. Et dans le temps additionnel, le malheureux Toulalan, gêné par Mbia, va détourner le cuir dans son propre but : 5-5, score final. Epoustouflant, magique, mythique, les qualificatifs nous manquent pour décrire ce duel qui restera dans les mémoires. Un match qui fait tout simplement du bien à la Ligue 1. Au classement, Lyon revient à un point de Bordeaux, alors que l'OM occupe la 8e place.


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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 17:26

Mandanda, des gants aux manettes

Mandanda, des gants aux manettes
Steve Mandanda est un accro des simulations de football sur consoles. Sur les pelouses de Ligue 1 comme sur les terrains virtuels, le gardien international de l'OM a ses préférences. Rencontre. (Photo Presse-Sports)

Que pensez-vous de votre personnage sur consoles ? Jouez-vous avec l'OM ?Franchement, je ne joue pas trop avec Marseille, je prends plutôt les grosses équipes (rires). Je joue souvent avec Barcelone, le Real, Manchester, des équipes qui vont vite, qui frappent fort. Mais j'ai déjà pris l'OM pour voir effectivement à quoi je ressemblais, et c'est vrai que c'est pas mal,au niveau du graphisme notamment. Pour les qualités de mon joueur, je peux pas trop dire. Mais s'ils me mettent du 99 partout (en niveau), ça me va.

Y a-t-il des équipes ou des joueurs que vous trouvez surcôtés par rapport à la réalité ?Pas par rapport à la réalité, mais c'est clair que dans le jeu, il y a des équipes qui sont au-dessus du lot. Pour les joueurs c'est pareil, ça revient à la réalité : c'est Messi, c'est Kakà, c'est Cristiano Ronaldo. C'est vrai que certains joueurs sont boostés. Kakà, tu peux lui faire des tacles, il ne tombe jamais.

Cela vous est-il déjà arrivé d'utiliser une simulation de football sur consoles pour étudier le comportement tactique d'une équipe adverse ?Non, mais pourquoi pas, on ne sait jamais. En fait, on fait déjà tellement de séances vidéo en préparation du match du week-end qu'on n'a pas besoin de jouer. Et puis après, on peut jouer trois fois contre la même équipe en réel, le score ne sera jamais le même, les occases ne seront jamais les mêmes. Et même pour le dispositif tactique, ce n'est pas forcément celui qui sera utilié le jour J. Nous à l'OM, la saison dernière, on avait deux systèmes de jeu : soit le 4-2-3-1, soit le 4-3-3. Si tu joues la veille en t'entraînant sur la console face à une équipe en 4-2-3-1, et que le lendemain, l'équipe joue en 4-3-3, ta préparation ne sert à rien.

Et au niveau du Championnat de France, qui est au-dessus du lot ?Moi, je prends soit Marseille, soit Lyon. Dans les derniers jeux, les meilleures équipes en Ligue 1, c'était Lyon et Marseille.

Avec vos coéquipiers, vous jouez souvent ?
Il y en a pas mal qui jouent, oui, et ça nous arrive de jouer lors des mises au vert, et surtout en stage d'avant-saison. Après, il y en a qui sont plus forts que d'autres. Moi, un coup je gagne, un coup je perds.

Jouez-vous à d'autres jeux sur consoles ?
Aux jeux de tennis ! Pas vraiment aux jeux d'aventures, ça me saoule un peu, je trouve ça mou et ennuyeux. Le foot, c'est mieux : tu joues à deux, tu rigoles, tu mets un crochet, tu chambres, c'est l'avantage.»



# Posté le jeudi 01 octobre 2009 14:28

REAL 3-0 OM

REAL 3-0 OM
L'OM a subi la loi des Galactiques à Santiago Bernabeu, en concédant une défaite à l'ampleur pourtant trop sévère au vu de sa première période. Dans l'autre match, Zurich a créé la surprise en s'imposant à San Siro
(0-1)


REAL MADRID 3-0 OM
1-0 : C. Ronaldo (58e)
2-0 : Kaka (60e, sp)
3-0 : C. Ronaldo (64e)
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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 14:16

OM 4-2 MHSC : Un festival de buts

OM 4-2 MHSC : Un festival de buts
L'OM a bien rebondi après la déception de Milan, battant spectaculairement Montpellier, 4-2.

1ère période – Moins bien entrés dans le match, les Olympiens laissèrent l'initiative à Montpellier. Mais ni Mareveaux, ni Montano, ne concrétisèrent. Erreur que ne commettra par Lucho Gonzalez, servi par Niang en retrait (1-0, 31e). Et comme Heinze eut la riche idée de venir enlever une balle d'égalisation des pieds de Montano, le festival marseillais put se poursuivre. Niang brûlant la politesse à quatre défenseurs avant de tromper Jourdren. Puis Lucho glissant finement à Cissé dans la profondeur pour un 3-0 sévère à l'égard des Héraultais.


2e période – Les Montpelliérains n'en avaient pas fini avec le réalisme olympien puisqu'au retour des vestiaires Diawara en remettait une couche, de la tête, sur un corner de Cheyrou (4-0, 51e). Il n'y avait alors plus de match. Même si les joueurs de Girard complétèrent le score par deux buts. Le premier d'une frappe hors de portée de Belhanda (74e). Le deuxième, sur penalty, à la 87e.



OM 4-2 MONTPELLIER
1-0 : Lucho (31e)
2-0 : Niang (34e)
3-0 : Cissé (38e)
4-0 : Diawara (51e)
4-1 : Belhanda (74e)
4-2 : Camara (87e, sp)



# Posté le samedi 19 septembre 2009 17:58

OM 1-2 Milan : Une leçon de réalisme

OM 1-2 Milan : Une leçon de réalisme
L'OM a chèrement payé son manque de réalisme, conjugué à l'insolent opportunisme de Pippo Inzaghi.


Pour gagner, il faut marquer. Pour ne pas perdre aussi, quand dans le camp d'en face le réalisme coule dans les veines. Pour son entrée en Ligue des Champions, l'OM n'a assurément pas fait un mauvais match. Les Olympiens ont même pendant une demi-heure enflammé leur public pourtant détrempé.
Mais parvenir à gommer le retard de la première période dès le retour des vestiaires puis dominer outrageusement n'a pas suffi.
Car « le Milan reste le Milan » et si un joueur devait personnifier le rappel martelé par Didier Deschamps ces derniers jours, ce serait forcément Pippo Inzaghi. Avantageusement préféré à Huntelaar, l'inoxydable avant-centre a comme toujours été insolent d'opportunisme. Et d'efficacité.
Son entente presque télépathique avec Seedorf a par deux fois assommé les Phocéens. La deuxième étant naturellement de trop.
En première période, les deux équipes se rendirent d'abord coup pour coup. A un tir sauvé sur sa ligne par Kaboré, l'OM répondit par une occasion de Niang. Mais à ce petit jeu-là, les Rossoneri (mardi en blanc) finirent par prendre le dessus. Au sortir d'une série de gestes de classe, Seedorf aperçut Inzaghi, isolé au 2e poteau. Centre parfait, reprise implacable (0-1).
Le but fit des dégâts. Et Milan enchaîna par deux actions que Pato et Inzaghi gâchèrent d'un rien. Seuls loupés dans un ensemble transalpin réglé comme du papier à musique.
Ce n'était pas que les Milanais étaient mieux physiquement ou affichaient plus d'impact. Leur organisation huilée et leur qualité de passes leur évitaient d'aller sur un terrain, le combat, sur lequel ils étaient sans doute moins bien armés.
Cela s'est vu en deuxième période, quand l'OM put enfin imposer sa puissance, et donc faire la loi. Un autre match débuta. Un tir de Lucho (détourné) donna le top départ. Et Heinze, de la tête à la réception d'un coup-franc de Cheyrou, amplifia le signal (49e, 1-1).
L'ouverture du score milanaise avait jeté le trouble. L'égalisation eut plus d'effet encore. Elle métamorphosa la partie, et son contexte. Le Vélodrome accompagna l'élan.
Enfin on percevait les fameuses limites milanaises. Celles qui ont tant fait gloser ces derniers jours. A mesure que la formation de Deschamps monta dans les tours, celle de Leonardo perdit de sa superbe. Finissant par cafouiller ses relances et n'opposant plus qu'un honnête métier à la furia olympienne.
Mais le but de la victoire tarda (trop) à conclure cette emprise. Faute de précision dans le dernier geste. Les coéquipiers de Niang allaient le payer au centuple.
Au bord du vide, et sur sa seule occasion de la deuxième mi-temps, Milan reprit le commandement.
Après un coup-franc rapidement joué dans le dos de la défense phocéenne, Seedorf, dans un nouvel éclair de génie, trouva (de l'extérieur du pied sans élan) Inzaghi (encore) qui devança Taiwo pour le 2e but italien (75e). Renard un jour, renard toujours. Et des regrets pour les joueurs de Deschamps, malgré les entrées de Ben Arfa et Morientes.
Il faudra méditer sur ces fameux "petits détails" qui font toujours la différence au plus haut niveau, avant d'aller défier le Real Madrid (victorieux à Zurich 5 à 2), le 30 septembre, à Bernabeu.



OM 1-2 MILAN
0-1 : Inzaghi (28e)
1-1 : Heinze (49e)
1-2 : Inzaghi (75e)

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 06:37